Vidéo d’entreprise

Où en êtes-vous (dans la pyramide de Maslow) ?

Le lien entre vidéo d’entreprise et communication est un enjeu crucial aussi bien pour les startups que pour les grands groupes. Qu’il s’agisse de dynamiser son marketing de contenu à l’intention de clients ou de partenaires, d’enrichir des tutoriaux internes pour les collaborateurs ou encore de gagner en impact dans les campagnes de recrutement, toutes les routes mènent désormais à… la vidéo. Ceux qui en doutent peuvent faire un petit tour par ici. Si la vidéo devient un asset de base, la maîtriser de bout en bout – de sa gestion à sa diffusion – suppose toutefois de bien l’outiller. Jusqu’à quel point aujourd’hui êtes-vous parvenus à industrialiser la vidéo dans votre contexte d’entreprise ? Pour y répondre, inspirons-nous de la pyramide de Maslow, qui distingue de manière hiérarchique 5 grandes catégories de besoins.

Niveau #1 : Assurer les opérations techniques de base et intégrer la communication audiovisuelle au système d’information

Dans la pyramide de Maslow, le premier étage correspond aux besoins physiologiques. Comme pour notre propre pyramide des besoins pour la vidéo en entreprise. Comment être agile avec les assets vidéo sans disposer de capacités d’encodage pour les décliner de manière indolore dans les différents formats requis par la multitude des devices (smartphone, tablette, TV connectée, desktop) ? Des opérations techniques prises en charge par une plateforme cloud vidéo comme celle de damdy.

Mais, à l’échelle d’une entreprise, ces capacités techniques ne peuvent pas être dissociées de l’existant. Une plateforme de vidéo d’entreprise (ou EVP, Enterprise Video Plateform) doit être capable de dialoguer avec le système d’information en place, qu’il s’agisse de l’annuaire (pour gérer la sécurité, on y revient), mais aussi du CRM (Customer Relationship Management) ou de la DMP (Digital Management Platform), par exemple pour nourrir les actions commerciales et marketing. C’est ici l’architecture même de l’EVP et ses capacités d’intégration (via des API) qui font la différence.

 

Niveau #2 : Organiser les médias et assurer leur sécurité dans l’entreprise grâce à l’EVP

Choisir de recourir à une EVP permet d’héberger, de gérer et de diffuser les médias de façon centralisée, donc de gagner en maîtrise. Avec un tel référentiel, chacun au sein de l’entreprise, mais aussi en dehors (pensons aux prestataires et partenaires), s’appuie sur les bonnes versions des assets. Cette centralisation est d’autant plus efficace qu’elle est associée à une taxonomie afin d’étiqueter les contenus selon les produits et services qu’ils concernent, les audiences ciblées, les langues et zones géographiques correspondantes, leur valeur d’usage (pratique, inspirationnelle…), etc. Systématiquement appliquée aux assets, cette taxonomie contribue à réutiliser au mieux les contenus pour améliorer leur ROI.

Cette bonne organisation va de pair avec une sécurité maîtrisée – ça tombe bien, le besoin de sécurité correspond au 2e étage de la pyramide de Maslow. Assurer la sécurité des médias, c’est (entre autres) garantir qu’ils sont accessibles uniquement aux audiences ciblées. Qu’une vidéo de communication interne est hors de portée des clients. Ou bien encore qu’une vidéo dont les droits sont réservés à une diffusion européenne ne peut être diffusée ailleurs. À l’échelle d’une entreprise, la gestion de ces droits et habilitations passe nécessairement par une EVP pensée pour protéger l’intégrité des assets.

 

Niveau #3 : Garantir la qualité de l’expérience utilisateur pour fidéliser les audiences

Dans la pyramide de Maslow, le 3e étage est celui du besoin d’appartenance. Dans notre contexte, il s’agit plutôt de garantir l’adhésion de nos audiences aux contenus grâce à une qualité de diffusion irréprochable. Ce qui suppose de maîtriser le player dans lequel vos audiences consomment ces contenus. Un player aux couleurs de votre marque et qui ne propose pas la vidéo d’un concurrent une fois la vôtre jouée semble un minimum…

La qualité de l’expérience ne se joue pas seulement au niveau du player, mais tout au long de la chaîne de diffusion. Difficile de jouer la carte de la vidéo en entreprise quand le réseau s’essouffle dès les premières secondes de visionnage. Heureusement, des solutions existent – on parle notamment de CDN d’entreprise – qui, couplées à votre EVP, garantissent une diffusion optimale jusqu’à l’utilisateur final.

 

Niveau #4 : Automatiser l’enrichissement pour faciliter l’industrialisation de vos vidéos d’entreprise

À l’échelle d’une entreprise, le nombre d’assets complique rapidement leur bonne documentation. Résultat, les métadonnées – mots clés, titres, descriptions – sont souvent renseignées de manière approximative, ce qui met en péril l’efficacité du référentiel. Bonne nouvelle, associées aux ressources du cloud, les technologies de reconnaissance de textes, d’objets, de logos, de visages, mais aussi de Speech-to-Text, donnent aujourd’hui la capacité d’extraire automatiquement un grand nombre d’informations des vidéos. L’ensemble des informations détectées peut même contribuer à identifier des scènes et émotions pour faciliter la modération de contenus (par exemple dans un contexte où les utilisateurs génèrent eux-mêmes des contenus).

Ces informations enrichissent le référentiel, mais aussi les interfaces proposées aux utilisateurs qui peuvent explorer le contenu d’une vidéo en cliquant sur le visage d’un intervenant ou sur les mots clés d’un discours. Cette application de l’intelligence aux assets vidéo améliore donc à la fois l’efficacité opérationnelle et l’expérience utilisateur, comme nous l’avions évoqué à l’occasion du lancement de notre solution Expérience facilitant l’échange de données avec le système d’information pour enrichir les expériences utilisateurs.

 

Niveau #5 : Mesurer la performance dans le cadre de votre stratégie de communication

Dernier niveau de notre pyramide. Pour Maslow, il s’agit de répondre au besoin d’accomplissement. Assez logique donc d’évoquer ici l’importance de la mesure, sans laquelle l’entreprise ne peut évaluer les résultats de ses efforts. Bien entendu, il ne s’agit plus seulement de comptabiliser des vues – notion peu adaptée à la vidéo –, mais des données beaucoup plus pertinentes : taux de complétion des vidéos, durée moyenne des visionnages, nature des devices utilisés par les audiences…

Vu les volumes de données engrangés dans un contexte d’entreprise, le recours au data visualization ou « visualisation des données » ne sera pas de trop pour faire de ces données des « insights », autrement dit des données suffisamment raffinées pour ouvrir sur des actions et influencer les productions à venir. Un cercle vertueux qui, en matière de vidéo d’entreprise, représente bien une forme d’accomplissement.

Cette pyramide de Maslow appliquée à l’organisation et à la publication des vidéos d’entreprise le montre assez clairement : de nombreuses aptitudes distinguent une plateforme de diffusion de vidéos en ligne (OVP, Online Video Platform) d’une EVP (Enterprise Video Platform) conçue pour répondre aux enjeux et contraintes d’une entreprise. Cette différence est encore plus flagrante si l’on compare les fonctions d’une EVP à celle d’une plateforme vidéo sociale et au partage des supports audiovisuels sur les médias sociaux, ce que les entreprises découvrent souvent à leurs dépens…

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